Sm’Art Aix en Provence 2026
GABAN était présent pour la 20ème édition du Sm’Art Aix-en-Provence, devenue SM’ART life avec un magnifique stand de 16m2 sur lequel quelques oeuvres de la période Convergence, soigneusement selectionnées, étaient présentées.
Pour cette édition, Gaban avait choisi comme note curatoriale « ce que la terre retient »:
une invitation à voir autrement. Non pas la Provence des cartes postales, mais la Provence souterraine : celle des rhizomes, des braises enfouies, des limons primoriaux, des germinations violentes. Une géologie de l’intime.
Le jute brut y joue un rôle central. Choisi délibérément par GABAN pour sa texture organique, sa trame visible, sa capacité à absorber les pigments différemment du lin ou du coton, il devient la peau de l’œuvre — matière première qui vibre avant même que la couleur intervienne. Braises du Soir, Bouquet Sauvage, Solstice Ardent, Résurgence Organique, Terres en Réserve : autant d’œuvres où le support est déjà un manifeste.
Au cours du salon, Gaban a fait don d’une de ses oeuvres « Patience des Tiges » à la Croix Rouge, en vue d’une grande vente aux enchères prochainement…
Le SM’Art d’Aix-en Provence est LE SALON MEDITERRANEEN d’art contemportain qui réunit, du 28 avril au 3 mai 2026, une sélection exigeante d’artistes et de professionnels du marché. Peintres, sculpteurs, photographes, plasticiens, designers et artisans d’art y présenteront leurs créations, offrant un panorama vibrant et inspirant de la scène artistique actuelle.
« Ce que la terre retient »
Note curatoriale — SM’ART Life Aix-en-Provence 2026 Stand n°4, Allée Picasso 1 — 29 avril au 3 mai 2026
Il y a dans la peinture de GABAN quelque chose de l’ordre de l’urgence organique. Avec la nature comme corps plus que comme motif, avec ses fractures, ses sèves, ses incandescences.
Dans la série CONVERGENCE, inaugurée en 2025, l’artiste aix-en-provençale explore un apaisement qui n’est pas renoncement : une réconciliation avec la matière, avec la lumière, avec ce que la Provence garde enfoui sous sa surface dorée.
La ligne curatoriale de cette exposition — « Ce que la terre retient » — est une invitation à voir autrement. Non pas la Provence des cartes postales, mais la Provence souterraine : celle des rhizomes, des braises enfouies, des limons primoriaux, des germinations violentes. Une géologie de l’intime.
Le jute brut y joue un rôle central. Choisi délibérément par GABAN pour sa texture organique, sa trame visible, sa capacité à absorber les pigments différemment du lin ou du coton, il devient la peau de l’œuvre — matière première qui vibre avant même que la couleur intervienne. Braises du Soir, Bouquet Sauvage, Solstice Ardent, Résurgence Organique, Terres en Réserve : autant d’œuvres où le support est déjà un manifeste.